Autres langues
Autres actions
Page créée avec « {{Infobox politicien|nom=Blaise Compaoré|date de naissance_=3 février 1951|lieu de naissance_=Ziniaré, Haute-Volta, France-occupée Afrique de l'Ouest|orientation politique_=Néocolonialisme|parti politique_=Congrès pour la démocratie et le progrès|image=Blaise Compaoré.png}} '''Blaise Compaoré''' (né le 3 février 1951) est un homme politique burkinabè et ancien dic... » |
m Remplacement de texte : « \|parti politique_?( )?= » par « |parti_politique= » |
||
| Ligne 1 : | Ligne 1 : | ||
{{Infobox politicien|nom=Blaise Compaoré|date de naissance_=3 février 1951|lieu de naissance_=Ziniaré, [[Haute-Volta]], [[République française (1946–1958)|France]]-occupée [[Afrique de l'Ouest française|Afrique de l'Ouest]]|orientation politique_=[[Néocolonialisme]]| | {{Infobox politicien|nom=Blaise Compaoré|date de naissance_=3 février 1951|lieu de naissance_=Ziniaré, [[Haute-Volta]], [[République française (1946–1958)|France]]-occupée [[Afrique de l'Ouest française|Afrique de l'Ouest]]|orientation politique_=[[Néocolonialisme]]|parti_politique=[[Congrès pour la démocratie et le progrès]]|image=Blaise Compaoré.png}} | ||
'''Blaise Compaoré''' (né le 3 février 1951) est un homme politique burkinabè et ancien dictateur, ayant gouverné de 1987 à 2014.<ref name=":0">{{Citation web|auteur=Jeremy Kuzmarov|journal=[[CovertAction Magazine]]|titre=Cet homme a tiré, mais la CIA et la DGSE lui ont-elles mis l'idée en tête et l'arme dans la main ?|date=2022-04-29|url=https://covertactionmagazine.com/2022/04/29/this-man-pulled-the-trigger-but-did-the-cia-and-dgse-put-the-idea-in-his-head-and-the-gun-in-his-hand/|archive-url=https://web.archive.org/web/20241116064951/https://covertactionmagazine.com/2022/04/29/this-man-pulled-the-trigger-but-did-the-cia-and-dgse-put-the-idea-in-his-head-and-the-gun-in-his-hand/|archive-date=2024-11-16}}</ref> | '''Blaise Compaoré''' (né le 3 février 1951) est un homme politique burkinabè et ancien dictateur, ayant gouverné de 1987 à 2014.<ref name=":0">{{Citation web|auteur=Jeremy Kuzmarov|journal=[[CovertAction Magazine]]|titre=Cet homme a tiré, mais la CIA et la DGSE lui ont-elles mis l'idée en tête et l'arme dans la main ?|date=2022-04-29|url=https://covertactionmagazine.com/2022/04/29/this-man-pulled-the-trigger-but-did-the-cia-and-dgse-put-the-idea-in-his-head-and-the-gun-in-his-hand/|archive-url=https://web.archive.org/web/20241116064951/https://covertactionmagazine.com/2022/04/29/this-man-pulled-the-trigger-but-did-the-cia-and-dgse-put-the-idea-in-his-head-and-the-gun-in-his-hand/|archive-date=2024-11-16}}</ref> | ||
Version du 18 novembre 2025 à 10:40
Blaise Compaoré | |
|---|---|
| Parti politique | Congrès pour la démocratie et le progrès |
Blaise Compaoré (né le 3 février 1951) est un homme politique burkinabè et ancien dictateur, ayant gouverné de 1987 à 2014.[1]
Jeunesse
Compaoré s'est lié d'amitié avec l'officier militaire Thomas Sankara durant les années 1970 et a joué dans un groupe avec lui. Les parents de Sankara ont adopté Compaoré après la mort de ses parents.[1]
Gouvernement révolutionnaire
En 1983, Sankara et Compaoré ont renversé le dictateur militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara est devenu président, et Compaoré son adjoint.[1]
Contre-révolution de 1987
En 1987, Compaoré et un groupe de commandos ont fait irruption lors d'une réunion gouvernementale et ont abattu Sankara et 12 autres personnes. Le jour suivant le coup d'État, les autorités françaises ont détruit des enregistrements visant Compaoré.[1]
Présidence
Compaoré a privatisé une grande partie de l'industrie minière du Burkina Faso et a permis à AFRICOM de créer une base de surveillance à l'aéroport international de Ouagadougou. Il a empêché les enquêteurs d'exhumer le corps de Sankara.[1]
Renversement et vie ultérieure
Renversement
Des manifestants ont renversé Compaoré en 2014, et des troupes françaises l'ont évacué par avion vers la Côte d'Ivoire, où il vit désormais en exil.[1]
Procès
Le 6 avril 2022, un tribunal à Ouagadougou a condamné Compaoré pour meurtre et l'a condamné à la prison à vie. Il a également condamné l'ancien chef de la sécurité Hyacinthe Kafundo et le général Gilbert Diendéré pour meurtre, ainsi que cinq autres personnes pour des crimes mineurs. Trois personnes ont été acquittées, dont le médecin qui a affirmé que Sankara était mort de causes naturelles.[1]
Vie personnelle
Compaoré a épousé Chantal Terrason, la fille du président ivoirien Félix Houphouët-Boigny.[1]